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Bonjour à tous et bienvenue sur mon blog, tous les jours un coup de projecteur sur une personnalité ou son activité, et pourquoi pas la votre. Mes coups de cœurs se sont des personnalités, des entrepreneurs, des dirigeants, des médecins, des professionnels, bref, des individus qui par leurs travaux, leurs actions, leurs générosités méritent d’êtres mis en valeurs. Un petit coup de projecteurs sur leurs activités !

consultant

AU-DELA DE LA PREDICTION

Compétence, sincérité et expression de la prédiction sont les trois dimensions de la consultation de Voyance.
Mais celui qui se dit voyant, ne peut, à mon sens, exercer cette activité que s’il possède un véritable esprit humaniste, s’il aime vraiment les autres et s’il est convaincu de son rôle social.

Une prédiction doit apporter une aide à celui qui la reçoit.

Voir des difficultés à affronter n’est pas suffisant, encore faut-il placer le consultant dans les meilleures conditions pour les aborder et pour les vaincre.
Le voyant est le mieux placé pour déceler les solutions possibles et pour les étudier avec l’intéressé qui, aveuglé par ses craintes, risque de ne pas les découvrir.
La confiance en soi est un élément que le voyant peut faire naître chez celui qui l’a perdue. Il sera alors en meilleure condition pour faire face.
Le voyant ne va certainement pas changer l’avenir, mais il va libérer le libre-arbitre du consultant pour en atténuer les conséquences.

Prenons un exemple très simple. Imaginons un voyant qui dit à son consultant : « vous êtes venu à vélomoteur et, sur le chemin que vous allez emprunter de nuit pour rentrer chez vous, il y a un grand trou sur la route. »
Le trou sera là, mais le consultant pourra faire agir son libre-arbitre pour rouler lentement et avec vigilance afin d’éviter le trou.

Dans des cas contraires, certains n’ont pas conscience des chances qui leur sont offertes et qu’ils risquent de laisser passer.
C’est le voyant qui après les leur avoir révélées, leur donnera les moyens d’en profiter.

C’est là le rôle essentiel du voyant dont les prédictions seront suivies d’une action positive en faveur du consultant. Il agira ainsi « modestement », sans s’octroyer une dimension qui ne serait que vanité.

Il faut éviter et craindre ceux qui affichent ce qu’ils appellent « leur don » pour annoncer des événements à des personnes qui ne leur demandent rien, ou encore ceux qui s’entourent de décors aussi grotesques que stupides pour impressionner leurs consultants. Ceux-là risquent d’entraîner des personnes dans la peine vers des situations qui ne serviront que les intérêts de ces pseudos voyants dont les méthodes, très répandues aujourd’hui, sont à dénoncer c’est souvent l’information saine qui fait défaut.

COMPETENCE ET SINCERITE du medium

l èLorsqu’une personne pénètre dans un cabinet de voyance, il doit se créer une atmosphère qui se détend au fur et à mesure que se déroule la consultation.
Dès les premiers instants le « véritable voyant » ressent comme une image psychique de cette personne qu’il se garde bien d’interroger.
Faire parler le consultant est ce dont il se méfie, car c’est l’attitude du voyant qui n’a rien à dire. Cette « voyance directe », qui est ressenti, va être complétée par un support qui peut être les cartes, le tarot, la boule de cristal ou tout autre.

Parfois, certains ont besoin d’entendre parler de leur passé, pour que s’instaure la confiance nécessaire. Dans ce cas, il convient de ne pas s’y attarder. Le consultant n’est pas venu pour cela. Son passé, il le connaît et il est bon de ne l’évoquer que pour éclairer l’avenir.

Ensuite, c’est la consultation profonde à laquelle il faut consacrer tout le temps nécessaire pour traiter tous les sujets de préoccupation : santé, profession, amour, famille, études, etc… Faire comprendre à l’autre qu’il reste trop longtemps serait affaiblir sa confiance et les possibilités de l’aider.

Le voyant doit connaître les limites de sa compétence et ne pas vouloir se dépasser en annonçant, par exemple, chaque fois des dates précises, alors qu’il doit savoir que la voyance ne maîtrise pas le temps.

Il doit maîtriser ses intuitions et sa médiumnité, ainsi que le support qu’il utilise. Ce support lui révèle des symboles qui sont à interpréter. Une fausse interprétation entraîne une prédiction fausse alors que la voyance pouvait être juste.
Compétence et sincérité : deux qualités indispensables qui apportent au consultant un apaisement certain, quelle que soit sa situation, car, inconsciemment, il s’en rend compte.

Il est évident qu’acquérir la compétence nécessite « un vécu » et « un travail » permanent pour maîtriser cette intuition qui peut être qualifiée de médiumnité et qui jaillit spontanément, puis qui se fixe et se développe par l’utilisation d’un support. Celui-ci, quel qu’il soit, nécessite un travail technique qui s’ajoute à une mise en condition par un état de sérénité psychique et physique.

le rôle social du médium

 

le fait d’annoncer des événements futurs confère au voyant un certain prestige, mais surtout une grande responsabilité.
Celui qui l’interroge attend une réponse à ses questions, à ses préoccupations et parfois à ses angoisses. Cette réponse va influencer et cette influence doit s’exercer toujours dans le bon sens.
Il ne s’agit pas de répondre en fonction des désirs du consultant, même si celui-ci n’est venu que pour entendre ce qui lui convient.
Le voyant doit loyalement exprimer ce qu’il voit et ce qu’il ressent. Encore faut-il qu’il soit compétent, qu’il sache s’exprimer clairement, qu’il ne se contente pas de prédire, mais qu’il ait le désir d’apporter son aide.
Pour la personne qui subit une solitude, que celle-ci soit totale ou seulement morale, le voyant devient le confident, celui à qui il est possible de parler de soi, celui qui sait écouter et rassurer. Il ne faut surtout pas la décevoir, car ce serait la rejeter dans une situation aggravée qui lui ferait courir davantage de risques.
Dès le moyen-age, une réponse avait été donnée à ces situations dont certaines confinent au désespoir. L’église, autorité la plus reconnue et respectée, savait que les gens se sentaient seuls car il leur était difficile de communiquer librement avec les autres, par crainte qu’ils retirent une supériorité ou des profits des faiblesses avouées.
Elle savait aussi que beaucoup se culpabilisaient et ne parvenaient plus à retrouver la confiance en eux-mêmes, la sérénité et le dynamisme.
Alors l’église avait imaginé une psychothérapie qui s’appelle la confession. Le prêtre savait écouter, répondre et conseiller. Enfin, il rassurait celui qui se culpabilisait en effaçant ses fautes, à condition qu’un effort soit accompli (la pénitence) pour repartir à zéro dans de bonnes directions.
Notre vingtième siècle n’a rien arrangé. Malgré les agitations, les précipitations et les tumultes de la vie quotidienne, malgré les foules et les cohues, malgré l’existence d’une multitude de moyens de communication, bien des gens se sentent seuls, isolés et ignorés.
Aujourd’hui, autant qu’au moyen-age, c’est une société d’égoïsme, d’exploitation de l’autre et de violence qui fait se développer la prudence et la méfiance jusqu’au manque de confidence en soi. Pour de multiples raisons, les pratiques religieuses de nos ancêtres n’ont plus cours ou sont plus rares.
Les besoins profonds restent identiques et nos contemporains se tournent vers le Psychologue ou Voyant qui, déjà, possède une renommée justifiée depuis les époques les plus lointaines et dans toutes les régions du globe.


QUE SIGNIFIE LE MOT « VOYANCE »

Quand on parle de voyance on ne doit pas donner à ce mot un autre sens que voir, prédiction, médiumnité ou encore prophéties, ne sont pas des synonymes et ont chacun un sens qui leur est propre. Cette confusion n’est pas évitée par bon nombre d’auteurs, de journalistes et d’écrivains de talent lorsqu’ils abordent « la voyance ». La voyance est le fait de voir ; mais de voir différemment.
Cette possibilité que chacun possède peut se manifester de façon spontanée, dans un état psychique non provoqué volontairement ou obtenu par une mise en condition « convenable et naturelle ».
Chacun a connu et connaît ces instants particuliers au cours desquels face, par exemple, à une tapisserie que l’on fixe sans vraiment la regarder, les fleurs, les lignes, les dessins et les formes s’estompent petit à petit. Tout cela fait place à d’autres formes : visage, main, cavalier ou tout autre chose. C’est déjà un phénomène de voyance. Il est fort possible que quelques jours après, de la même place, en fixant du regard la même surface, que ce soit d’autres images qui apparaissent. Voir différemment est donné à tout le monde. Provoquer cette vision s’apparente à un travail, quant à l’interpréter c’est entrer dans le domaine du symbolisme.
De la vision physique, nous passons à une vision plus subtile qui nous apparaît lorsque nos yeux sont fermés. Il peut s’agir d’images mentales, de rêves éveillés et des rêves du sommeil.
Ce que nous « ressentons » peut nous faire créer des images mentales.
La maîtrise de ces phénomènes permet ensuite de « voir » dans la boule de cristal, le marc de café, les grains de blé et de nombreux autres supports de voyance.

 

d’où vient la cartomancie?

 

Celle qui pratique les prétendues divination qu’on obtient en tirant des cartes, se nomme des cartomanciennes. La CARTOMANCIE est une récréation très ancienne, puisqu’il nous est rapporté dans les ouvrages qui en traitent, que les cartes hiéroglyphiques étaient connues des Egyptiens.

Ce n’est qu’au XVIIIe siècle que la cartomancie prit en France une grande faveur. Etteila fut le plus renommé des cartomanciens, et plus tard Mademoiselle Marie-Anne-Adélaïde Lenormand, née à Alençon, en 1772.

Elle souleva le voile pour d’importants personnages, tels que Robespierre et Marat, à qui elle prédit une fin tragique. Elle eut une grande influence sur Joséphine de Beauharnais la plus célèbre des cartomancienne.

 

 

L’essentiel du travail de « divination » d’une cartomancienne consiste à utiliser l’intuition et l’écoute active afin de deviner certains éléments de la vie de la personne, qui est ensuite reliée au symbolisme classique des cartes.

Il existe beaucoup de méthode de tirage des cartes. Le type de tirage le plus couramment rencontré est le tirage en croix, utilisé pour apporter une réponse à une question.

Il comporte 4 cartes disposées en croix qui permettent de peser le pour, le contre et d’apporter une réponse au consultant. D’autres types de tirages comportant davantage de cartes permettent d’obtenir une vision globale de l’avenir du consultant.