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Bonjour à tous et bienvenue sur mon blog, tous les jours un coup de projecteur sur une personnalité ou son activité, et pourquoi pas la votre. Mes coups de cœurs se sont des personnalités, des entrepreneurs, des dirigeants, des médecins, des professionnels, bref, des individus qui par leurs travaux, leurs actions, leurs générosités méritent d’êtres mis en valeurs. Un petit coup de projecteurs sur leurs activités !

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Les patchs, ça marche !

Les patchs, ça marche !

Les patchs ? Une méthode possible, bien rodée, qui a fait ses preuves. Un produit en vente libre. Le patch de nicotine peut s’appliquer sur toutes les zones non pileuses du corps, sur une peau sèche sans transpiration : omoplate, épaule et face externe du bras, hanche. À chacun son emplacement ! Il s’agit d’un système transdermique qui libère de façon régulière de la nicotine sur 24 heures et permet ainsi de prendre en charge la dépendance pharmacologique du fumeur à la nicotine. Une aide précieuse pour lui. Trois dosages sont ainsi mis à sa disposition : 7mg, 14 mg et 21 mg. Le protocole recommande un sevrage sur trois mois, en utilisant tous les 30 jours des patchs de moins en moins dosés en nicotine. Pour les fumeurs de plus de 20 cigarettes, le dosage à 21 mg est le plus adapté pour débuter et les fumeurs de moins de 20 cigarettes pourront tester un dispositif à 14 mg et remonter à 21mg si le manque est trop important. Un système efficace mais qui doit également s’accompagner de la gestion de la dépendance psychologique du fumeur à l’égard de sa cigarette.

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Comment arrêter de fumer sans grossir

Comment arrêter
de fumer sans grossir

Cesser de fumer sans devenir obèse ? Un pari surréaliste pour certains et comparable à l’ascension de l’Everest, ou un challenge à dimension humaine pour d’autres…

C’est en fait inconsciemment que tout se décide et lorsque le psychisme est prêt, le sevrage tabagique peut s’effectuer sans gros problème. Dès lors, qu’il s’agisse d’une décision mûrement réfléchie ou en apparence spontanée, l’option préserver son capital santé n’est plus une vraie difficulté. Pour autant, et malheureusement, les effets dits “ positifs ” de la nicotine sont nombreux et variés : elle détend, relaxe, stimule sur le plan cérébral et augmente la vigilance. Associée aux soirées festives, elle permet de s’identifier au groupe, d’adopter une attitude. Son effet coupe-faim est recherché pour garder la ligne. Mais la cigarette réactive surtout la mémoire de plaisir de la succion chez le nourrisson et la plénitude des premières tétées, au sein ou au biberon. Un grand moment de bonheur qui fait dangereusement occulter tout le côté néfaste du tabac comme l’artérite, l’infarctus du myocarde, l’insuffisance respiratoire ou le cancer du poumon…

Choisir sa période
Il est inutile de débuter un sevrage en période de stress, de conflits ou de dépression. La réussite de ce projet repose sur son bon positionnement afin de mettre toutes les chances de son côté. Lâcher la cigarette devient possible si le plaisir reste présent dans sa vie, sous une autre forme, à découvrir ou développer : un meilleur équilibre affectif, la venue d’un enfant, une nouvelle activité professionnelle ou une promotion, l’investissement dans un loisir, un hobby épanouissant, la pratique d’un sport… L’argument financier peut jouer selon les projets envisagés avec les économies réalisées. C’est ainsi qu’il devient possible de s’arrêter de fumer sans grossir ! Finies les crises de boulimie. Avec de nouveaux centres d’intérêts, le manque de nicotine perd de sa vigueur et est plus aisé à gérer pour l’ex-fumeur. Danièle, âgée de 47 ans, avait en tête de stopper le tabac depuis longtemps. Mais de morphologie plutôt ronde, elle cherchait vainement à perdre quelques kilos en prévision de ceux à venir ! En définitive, Danièle a décroché un emploi et a cessé dans la foulée de fumer. Neuf mois après, elle n’a pris aucun kilo et commence même à en perdre. Pour elle, son embauche a eu valeur de starter. Pour d’autres, les débuts d’année riches de bonnes résolutions, ou les départs en vacances, sont en général favorables. Malheureusement pour certains, c’est l’accident cardiaque qui a valeur de douche froide mais l’arrêt est immédiat. Chez Xavier, 45 ans, sportif et fumeur, la douleur de poitrine s’est déclenchée pendant son entraînement de course à pied. Un entraînement d’une durée de 60 minutes, ni plus, ni moins que d’habitude. L’hospitalisation s’est transformée en désintoxication…

Gérer le syndrome de manque
Pas de doute, l’absence de nicotine engendre très souvent de l’irritabilité, de la nervosité, parfois de l’insomnie, voire une humeur dépressive et fréquemment l’envie de grignoter. L’idéal pour se détendre et éviter d’être déplaisant envers son entourage reste la pratique d’une activité de relaxation ou d’un sport à démarrer en amont du sevrage. Jogging et vélo sont d’excellentes options pour garder sourire et ligne. Attention, il est conseillé d’éviter les ambiances enfumées ou les invitations à risque. Inutile de tenter le diable ! Il est sage également de stopper quelque temps le café si son association à la nicotine est habituelle. Pour éviter le grignotage, plusieurs astuces efficaces sont possibles : boire de l’eau tout au long de la journée, mâcher des chewing-gums sans sucre, des gommes à mâcher, mâchouiller un bâton de réglisse si le fumeur n’est pas hypertendu ou des allumettes. Les sucettes sans sucre connaissent un franc succès ! Étrangement, leur tige s’apparente à une cigarette. Le secret : faire travailler à nouveau la sphère buccale.

À chacun sa méthode
Il n’existe aucun remède miracle à ce jour pour l’arrêt du tabac. Mais persévérance et personnalisation de la méthode sont les clés du succès. Selon le degré de dépendance, un traitement de phytothérapie ou homéopathique, une prise en charge en acupuncture ou en auriculothérapie peuvent suffire, seuls ou combinés entre eux. Certains préféreront une aide par la sophrologie, l’hypnose ou la thérapie comportementale. D’autres opteront pour des gommes à mâcher à la nicotine, associées ou non aux patchs de nicotine. Sur prescription médicale, dans le respect des contre-indications, il existe également deux produits efficaces pour stopper l’envie de tabac au niveau cérébral : Zyban et Champix. Depuis quelques mois, une nouvelle méthode a vu le jour : des cigarettes électroniques circulent qui reproduisent la forme et la sensation de vraies cigarettes. Elles peuvent délivrer de la nicotine ou des substances aromatiques. L’agence française du médicament recommande toutefois la plus grande prudence pour le moment car certaines peuvent contenir des produits chimiques pouvant être toxiques. Des études plus approfondies sont prévues.

Un enjeu de santé publique
Ne nous y trompons pas ! Depuis janvier 2008, il est interdit de fumer dans les lieux publics et les fumeurs se sont réfugiés à la terrasse des bars et des restaurants. Mais une législation ne résout pas les problèmes de dépendance. Un sevrage durable dans le temps passe par une prise en charge du psychisme de l’individu et une réorganisation de son fonctionnement. Une question en fait de maturité pulsionnelle.

 

 

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L’énergie, un trésor à préserver… naturellement !

L’énergie, un trésor
à préserver… naturellement !

Générer plus d’énergie passe par la nécessité d’accepter de se remettre en cause. Effectivement, prendre conscience de son état du moment reste indispensable. Tout d’abord, il s’agit d’être conscient de ses habitudes comportementales, goûts et aversions. Le constat n’est pas toujours facile à faire. Il est cependant incontournable pour pouvoir résorber le déséquilibre. En effet, le capital énergétique est destiné à tenir, faire face ou, à l’inverse, masquer, dénier. Dans de telles conditions, il ne peut que faire défaut. Alors, il est bon de s’interroger : de quoi ai-je envie, qu’est-ce qui me manque? Il deviendra ainsi possible de se demander que faire et à qui s’adresser pour remédier à cet inconfort ou même à cette souffrance. Mais des réflexes naturels, indépendamment d’une prise en charge psychologique, donnent d’excellents résultats. Ainsi les produits de la ruche fortifient l’organisme, lui restituant sa vitalité. Sous forme de gelée royale, la tonicité est assurée. Quant à la vitamine C (100 % naturelle), connue pour stimuler les défenses immunitaires, son activité anti-oxydante lui confère un pouvoir précieux contre le vieillissement. Elle contribue aussi à combattre la fatigue. De quoi préserver son capital énergétique… tout naturellement !

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Aujourd’hui, vous pouvez équilibrer votre vie

Aujourd’hui, vous pouvez équilibrer votre vie

Lorsque, de façon récurrente, nous reviennent des pensées telles que « Je n’en peux plus. Je suis fatigué(e). Je n’y arriverai pas. C’est trop pour moi », il est temps de réagir. Ce sont autant de signes à ne pas négliger. Prendre soin de nous et de notre équilibre devient la priorité numéro un pour, justement, après, pouvoir assumer nos engagements quant aux autres.

Il n’y a là ni nombrilisme excessif ni égoïsme caractérisé. Il est un principe de réalité : déprimés, épuisés, stressés, nous ne pourrons qu’ajouter au déséquilibre. Avec, en plus, un lourd sentiment d’insatisfaction ou même de culpabilité qui n’arrangeront rien, on s’en doute. Bien au contraire. Si les choses ne sont posées qu’en termes d’efforts à consentir, d’inconforts à supporter, de fragilisations à subir, il faut dire stop. Sans quoi la spirale enclenchée sera difficile à interrompre. Ainsi, penser équilibre au quotidien, quoi de plus naturel ?

Équilibre ne rime pas avec ascétisme
Souvent mise en avant comme étant une des sources majeures de déséquilibre, l’alimentation en devient obsessionnelle. Pour ne plus pâtir d’une alimentation anarchique, quelques attitudes simples peuvent déjà porter leurs fruits ! Choisir sa nourriture, s’asseoir, consacrer du temps au repas, cela semble banal et pourtant… Ainsi (ce qui n’est pas négligeable), il sera possible de répondre aux besoins de l’organisme et non pas combler un quelconque manque affectif. Ou calmer une trop grande tension due au stress ou à toute autre source de déstabilisation d’origine psychique. Pour Jean-Jacques Crèvecœur, prendre soin de soi, c’est prendre soin de ses besoins, c’est cela qui permet de rester en vie. S’il est certain qu’en cas de déséquilibre pathologique en matière nutritionnelle, consulter un spécialiste s’impose, pour ce qui est d’habitudes finissant par devenir pénibles, il est possible d’intervenir par soi-même. Cependant, souvent équilibre est associé à ascétisme et, de ce fait, ce principe n’a rien de tentant. Comme si, pour atteindre à l’équilibre, il fallait renoncer aux plaisirs et s’imposer une hygiène de vie stricte et fade. Bien au contraire, pour qu’il y ait équilibre, il faut qu’il y ait plaisir. Tout réside ici dans la limite. Nul n’ignore que les conduites addictives et les excès sont porteurs de négativité. Mais, à l’inverse, se priver de tout entraîne une sensation de manque, de punition, jusqu’à en devenir parfois intolérable. C’est alors que l’on craque mais sans plus de retenue. Retour à la case départ qui, bien sûr, portera son lot de désagréments. Il faut savoir qu’un régime alimentaire adapté n’entraîne nulle fatigue. Il est maintenant connu, par exemple, qu’en matière de diététique, il faut être vigilant quant aux graisses (en particulier animales) et sucres consommés, ce qui ne veut cependant pas dire les supprimer. En quantités judicieuses, ces nutriments sont indispensables à l’organisme. En outre, un déséquilibre alimentaire est le résultat d’une autre déstabilisation, celle-là masquée. Dans ce registre, si des règles de base d’hygiène alimentaire sont indispensables, pourtant elles ne suffisent pas. Il est d’autres nécessités. Pour exemple, ne plus maltraiter son corps en lui infligeant trop peu d’heures de sommeil ou de soins. Respecter les besoins corporels, qui varient de l’un à l’autre, s’avère indispensable. À soi de prendre le temps de les déterminer. Or, nos modes de vie souvent y font obstacle et les négligent jusqu’à vouloir s’imposer de multiples exigences.

Un corps sain demande de l’attention
Selon Norman W. Walker, l’état de notre corps dépend directement de l’attention psychique et physique que nous lui accordons. Cela suppose donc des soins de bien-être mais encore de beauté, si possible. L’offre ici est variée : thalassothérapie, hammam, sauna, soins esthétiques, toutes les gammes de cosmétiques. On le constate de plus en plus : il existe de quoi permettre à chacun de s’accorder une parenthèse bien-être qui contribue à l’équilibre. D’autres, de tempérament plus sportif, préfèreront se consacrer à une activité physique. Il faut alors réfléchir à ce qui correspond véritablement à un choix/plaisir pouvant être assumé. Si vous aimez la natation, alors allez-y. Mais, si vous n’aimez pas, bien que sachant que c’est bon pour vous, il ne sera certainement pas efficace de vous y consacrer. Tous les conseils d’hygiène de vie, qui souvent sont de bon sens, ne vaudront que s’ils sont librement consentis. Appliqués sous le coup d’une décision volontariste ne permet pas de tenir dans la durée. Il est toujours essentiel de se respecter : pour cela, il est nécessaire d’avoir déterminé au préalable ce qui nous convient et ne pas se laisser influencer par l’entourage… De même, en matière de soins, à chacun sa préférence : phytothérapie, argilothérapie, aromathérapie… Là encore l’offre est large et chacun y trouvera, auprès de professionnels compétents, matière à renforcer son équilibre.

 

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Le bon stress au service de la réussite

Le bon stress au service de la réussite

Le bon stress c’est celui qui vous permet d’avancer, d’être plus performant, fruit d’un équilibre parfait entre la pression qui s’exerce et la ressource mise en œuvre pour y faire face. Le bon stress… c’est la vie !

« L’absence de stress, c’est la mort », déclarait déjà Selye, le « découvreur » du stress. Outre le fait que le stress peut déclencher des réactions de survie ou de défense en cas de danger, dans l’existence de tous les jours, en revanche, le stress maîtrisé – ou bon stress – va nous permettre de bien vivre, de poursuivre nos objectifs et d’aller de l’avant. La bonne gestion du stress consiste à opposer une tolérance égale à la pression représentée par l’agent stresseur qui représente alors un bon stress : sensation de bien-être, valorisation et amélioration des performances (mémoire, attention) sont au rendez-vous. C’est une question d’équilibre. Mais l’on bascule vite dans le mauvais stress lorsque la réponse à l’agent stresseur est excessive en durée comme en intensité. Les performances s’en ressentent, le doute commence à se faire sentir, suivi par un affaiblissement physique. Si rien n’est fait, gare au surmenage et à la maladie. D’où l’intérêt de contrôler la situation dès le départ, si on le peut.

Tout est affaire de personnalité !
En réalité et même s’il est plus commode de dissocier le bon stress ou « eustress » du mauvais, le « distress », le stress est neutre intrinsèquement. Tout dépend de la capacité à y faire face ! Certaines causes de stress correspondent à des événements agréables et positifs (mariage, naissance) susceptibles toutefois de causer des réactions négatives chez l’individu. Chez d’autres, incapables émotionnellement de gérer une pression importante, gagner au loto peut être néfaste et bouleverser une vie jusque-là sans problème. Pour les optimistes incorrigibles, un licenciement ou un divorce sont l’occasion de se reconstruire et constituent parfois de véritables tremplins. Tout est donc affaire de personnalité, d’environnement, de caractéristiques sociales, de vécu… Ce sont la cognition et les émotions qui donnent un sens positif ou négatif au stress.

 

 

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Ésotérisme : pourquoi on adore…

Ésotérisme : pourquoi on adore…

Dans les années 70, ce que l’on a appelé le New Âge, l’avènement de l’ère du Verseau, a suscité, entre autres, un intérêt pour une spiritualité en marge des religions…

L’effritement des dogmes ayant laissé la place à l’interrogation ontologique, le matérialisme n’ayant pas tenu ses promesses en terme de bonheur, la mouvance New Âge incite à aller chercher à l’intérieur (esôterikos en grec) de soi-même un sens à sa vie. Pour ce faire, de multiples possibilités sont offertes selon la sensibilité de chacun. Ainsi est-il possible de s’initier à l’astrologie, la numérologie et diverses disciplines autrefois inconnues des profanes.

Pythagore et les autres…
Il est toujours étonnant de découvrir que l’auteur du Théorème de Pythagore, cauchemar de certains collégiens, était aussi un philosophe qui dispensait un enseignement, dit ésotérique, à ses disciples, enseignement qui allait bien au-delà d’un simple savoir scolastique. Édouard Schuré, auteur des « Grands Initiés », publié dans le Livre de Poche, propose un magnifique portrait de Pythagore, à lire absolument pour qui veut sortir des livres ardus de mathématiques et découvrir un personnage extraordinaire. De la même manière, les Écritures Hébraïques renferment un enseignement cabaliste longtemps resté secret. Victor Hugo lui-même, écrivain que l’on ne peut taxer d’illuminé, s’est intéressé aux sciences occultes. La psychanalyse a sérieusement pris en compte les théories des théosophes de la fin du siècle dernier. L’enseignement de l’anthroposophe Rudolf Steiner est de plus en plus mis en application en ce qui concerne la bio-agriculture, la pédagogie etc. Nous participons d’une époque ouverte où toutes ces approches, autrefois réservées aux seuls initiés, sont maintenant accessibles à quiconque veut en savoir un peu plus, sans pour cela risquer les foudres du Grand Inquisiteur !

Rien que du positif !
L’important reste toujours l’intelligence du cœur. Tout enseignement qui développe cette qualité est digne d’intérêt confie Marc, féru de publications spirituelles. J’ai découvert par exemple dans les livres de Mikhaël Aïvanhov des trésors applicables à mon quotidien… Là est bien le signe que l’ésotérisme ne se résume pas à des pensées « fumeuses ». Il s’agit au contraire de mettre en pratique une Connaissance pour un mieux-être. Celle-ci peut prendre des formes différentes mais on reconnaîtra son authenticité au fait que le jugement n’y a pas sa place. Rien que du positif en quelque sorte ! Ce qui ne signifie pas absence de discernement. Il est toujours question au final d’un travail sur soi. Dans « Le livre de l’âme », publié aux Éditions Ultima, Peter Deunov, maître spirituel d’Aïvanhov, donne de la liberté un commentaire universel : L’homme libre comprend le langage de la nature vivante. Il l’écoute et lui obéit. Il reçoit tout avec joie. Il n’a peur ni de la pauvreté, ni des maladies, ni de la souffrance, parce qu’il sait que par elles, il apprendra quelque chose d’utile et qu’en elles, se cachent des biens futurs dans sa vie… Transformer le plomb de l’existence en or, tel est donc le sens évolutif d’un ésotérisme bien compris qui fait de chacun de nous de véritables alchimistes du quotidien, de possibles résilients…

 

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Les bienfaits de la marche ?

Les définitions « psy » ?

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Le terme grec psukhè ou psykhè signifiant âme est la racine de nombreux mots comportant le phonème psych. En voici quelques-uns avec leur définition :
- Psychanalyse : méthode d’investigation psychique mise au point par Sigmund Freud, basée sur l’analyse et l’interprétation des contenus inconscients du psychisme.
- Psychiatrie : branche de la médecine traitant des maladies et des troubles psychiques.
- Psychothérapie : méthode de soins n’utilisant pas de prescription médicale et se pratiquant sous forme d’entretiens individuels ou en groupe.
- Psychologie : étude relative aux faits de l’esprit et du comportement humain ou animal.
- Psychédélique : adjectif qualifiant un état mental proche du rêve causé par des substances hallucinogènes. Le terme a été surtout utilisé dans les années 70 pendant la période hippie.
- Psychodrame : méthode consistant à représenter théâtralement des situations réelles ou imaginées par les patients. Différentes méthodologies existent selon que l’approche est psychanalytique ou psychothérapique.- Psychomotricité : ensemble des fonctions motrices tenant compte de la synergie de ces fonctions avec les activités psychiques. Un psychomotricien est aussi appelé rééducateur.
- Psychopédagogie : étude des méthodes d’apprentissage étayée sur la prise en compte du psychisme de chaque élève.
- Psychopathologie : étude des troubles mentaux.
- Psychotrope : médicament modifiant le comportement psychique. Les psychotropes sont classés selon trois groupes : les psycholeptiques (anxioleptiques), les psychoanaleptiques (antidépresseurs) et les psychodysleptiques (hallucinogènes).
- Parapsychologie : étude des perceptions dite extrasensorielles telles que la télépathie, la divination, le spiritisme, la télékinésie et les phénomènes dits occultes.
- Psychopompe : terme mythologique qui désigne la divinité qui accompagne l’âme des morts dans l’au-delà.

monsieur olivier sera sur grenoble pour des consultations sur RDV le mercredi 6 juin à l’hôtel mercure et il sera sur paris le mercredi 13 juin a hotel mercure paris gare de lyon contact voir mon site www.monsieuroliviermedium.com ou envoyez moi un mail a oliviervoyant@wanadoo.fr

Monsieur Olivier Sera Sur Grenoble Pour Des Consultations Le Mercredi 6 Juin A Hotel Mercure Sur RDV Contact oliviervoyant@wanadoo.fr